On dirait que la cinquième génération de Supra vient tout juste d’arriver sur le marché, mais la légendaire sportive japonaise s’apprête à nous quitter. Il faut croire que le temps passe vite puisque la génération actuelle a débarqué en concession en 2019.
Plus tôt cette année, Toyota annonçait le lancement d’une édition finale pour la Toyota Supra marquant ainsi la retraite du modèle. On sait maintenant que la production cessera au mois de mars prochain.
Une carrière exemplaire
À moins d’avoir vécu son un rocher au cours des vingt dernières années, vous connaissez assurément la Toyota Supra, une voiture rendue très populaire grâce à la saga Rapide et Dangereux. Les passionnés de voitures et les préparateurs se sont tous rués sur la plateforme de quatrième génération et son potentiel énorme rendant ainsi la sportive japonaise plus grande que nature. Tout cela pour dire que les attentes étaient très élevées en ce qui concerne la cinquième génération du modèle et je crois que Toyota nous a livré une voiture à la hauteur de ces dernières.
Le constructeur japonais a finalement comblé 17 ans d’absence avec une Supra de nouvelle génération. Certes, on a beaucoup critiqué la marque pour l’utilisation de plusieurs éléments de la BMW Z4, mais c’est ce qui a permis à Toyota de créer une Supra fidèle à ses origines avec un puissant moteur de 6 cylindres en ligne. La voiture a d’abord été livrée uniquement avec une boîte automatique, mais le constructeur a fini par ajouter la boîte manuelle au menu en raison de la forte demande. Cette cinquième génération de Supra risque de laisser un vide important derrière elle et c’est une voiture qui a certainement marqué son époque.
La suite
Pour l’instant, rien d’officiel n’a été prononcé en ce qui concerne une éventuelle remplaçante pour la Supra. Néanmoins, avec le succès de la cinquième génération et l’importance qu’a prise la performance au sein de la gamme Toyota au cours des dernières années, on s’attend très certainement à voir une nouvelle Supra débarquée en concession dans les années à venir.
Jean-Sébastien Poudrier